Ma question adressée à Didier Guillaume aujourd'hui lors de son audition par la commission des Affaires Economiques.
Monsieur le ministre,
Comme vous l’avez rappelé lors de votre nomination au Gouvernement, les deux priorités de votre ministère concernent la mise en application de la loi EGAlim et les négociations pour la future politique agricole commune.
Conformément aux engagements pris suite aux États généraux de l’alimentation pour permettre une meilleure rémunération des agriculteurs, l’ordonnance relative au relèvement du seuil de revente à perte et à l’encadrement des promotions a été publiée le 13 décembre dernier. 
Depuis le 1er janvier, les enseignes ne sont plus autorisées à effectuer des promotions supérieures à 34 % sur les produits alimentaires. 
En ce début d’année 2019, les enseignes respectent globalement les ordonnances de la loi EGAlim, quand d’autres essayent de contourner la loi. Je pense notamment au cagnottage qui semble correspondre à une réduction de prix différée, comme mentionnée dans l’article 3 de ladite ordonnance.


[23/01/2019]